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Les coûts de constructionSelon une étude récente de l'IREC, les coûts de construction du monorail entre Montréal et Québec seraient d'environ 12 M$ du kilomètre. Pour tous les autres prolongements à travers le Québec, par exemple entre Montréal et Sherbrooke, ou Québec et Rimouski, les coûts seraient moindres, à 9 M$ le kilomètre. C'est 3 à 4 fois moins cher qu'un TGV qui coûterait au bas mot 35 M$ du kilomètre, sinon beaucoup plus. Toutes ces données se trouvent --ici-- Voir chapitres 5 et 6 du rapport de l'IREC (Institut de recherche en économie contemporaine)
D’abord, parce qu’aucun changement majeur n’est requis
au sol, ce qui constitue généralement plus de 50% des coûts de construction
d’une voie ferrée. Des sommes faramineuses doivent être investies pour
aménager les assises de la voie qui peuvent se rendre jusqu'à plusieurs
mètres de profondeur pour éviter le gel au sol et assurer sa
stabilité. En plus, un train rapide comme le TGV exige, dans certains cas,
des ponts, des viaducs et des tunnels pour assurer sa liberté de passage, et
une direction à niveau autant que possible, et en ligne droite, ce qui coupe
le territoire en deux, en exigeant l'achat de terres privées. Tous ces
facteurs augmentent considérablement les coûts de construction d'un TGV qui
sont déjà extrêmement élevés à la base, faisant en sorte qu'un TGV ne serait
jamais rentable entre Québec et Montréal. Ce serait plutôt un gouffre
financier. Le monorail, par contre, évite tous ces embarras et ces coûts excessifs, d’autant plus que les pièces nécessaires à la construction de l’infrastructure peuvent être fabriquées en usine, 12 mois par année, en utilisant des procédés robotisés, permettant de contrôler les coûts. En outre, l’acier est abondant au Québec, tout comme les usines de transformation, de fabrication et d’assemblage de structures d’acier. Le Québec est déjà un important joueur dans ce domaine, ce qui garantit au TrensQuébec un coût minimal de construction. Par comparaison, une autoroute à deux voies coûte en moyenne de 6 à 20 M$ du kilomètre, et parfois beaucoup plus, en raison des échangeurs, des viaducs et autres variables.
C'est donc dire que le monorail sera peu coûteux pour le Québec, et rentable à la longue, puisqu'il équivaut à la construction d'une autoroute qui durera plus de 100 ans, avec peu d'entretien, tout en réduisant le nombre de voitures et de camions sur nos routes.
Coûts de construction Québec/MontréalÀ noter les coûts sont 3 fois moins élevés que pour un train haute vitesse
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De plus, l'hiver, le TGV ne pourra jamais garantir son horaire, en raison
des tempêtes et du déneigement des voies, alors que le monorail ne connaîtra
aucun retard étant donné que les rails sont surélevés, recouverts d'un
chapeau en métal et à l'abri de toutes les intempéries.


